8h30, on charge le bateau avec Sam et Olivier, on part pour trois jours de descente. Tentes, sacs de couchage, bouffe et apéro trouve facilement leur place dans le bateau au milieu des cannes, leurres et mouches.
9h, on décolle après avoir monté les cannes. Les conditions de pêche ne sont pas faciles, nous avons donc choisi de peigner tous les mètres carrés de la rivière afin de débusquer quelques poissons mordeurs. Nous ne ferons donc qu’une petite dizaine de kilomètres par jour.
Comme prévu, les poissons se montrent boudeurs, surtout le matin. Néanmoins, mes deux compères ne lâchent rien, restent concentrés et grâce notamment au Ryuki 3D, font sortir quelques jolis poissons.
18h, nous nous arrêtons et prenons le temps de souffler. Un bel emplacement pour bivouaquer et la motivation reprend le dessus. De nouveau, nous peignons un magnifique courant où nous toucherons quelques poissons.
Après une petite grillade, c’est l’heure d’un premier repos bien mérité sous les étoiles corréziennes.

Nous repartons reposés et prêts à en découdre. Aux vues de la journée d’hier et des précédentes, nous savons que cela ne sera pas facile et qu’il va falloir s’accrocher. Pas de problème, nous avons la foi !!! Cette journée fut la même que la précédente avec des poissons n’excédant pas les 40 cm mais d’une telle beauté.
A 17h, ca y est, les poissons sortent. Nous en profitons donc pour faire plusieurs poissons sur 10m de linéaire. Nous décrochons d’ailleurs la plus belle truite du séjour au bateau estimée à 45cm. Et puis c’est l’heure du bivouac et du coup du soir…

La dernière journée commence après un solide petit déjeuner afin d’être à nouveau prêt à affronter cette belle Dordogne. Toujours avec une énorme envie, nous peignons consciencieusement chaque courant, chaque pool. Cette rivière, elle se mérite. 11h, nous avons touché quelques poissons mais rien d’extraordinaire quand nous abordons un pool particulièrement difficile à approcher depuis la berge. Sam, toujours aussi concentré, pêche la rive droite, Olivier la gauche. Je suis des yeux l’évolution de leurs leurres. Tout à coup, un éclair, massif, rive droite. Et Sam s’écrit : « Contaccccccttttttttt ».

Quelques minutes plus tard, nous sommes trois à avoir les jambes qui tremblent. L’épuisette était juste mais nous y sommes arrivés. Sam n’en revient pas, il n’en croit pas ses yeux. C’est pourtant bien un nouveau Salar qui est venu nous récompenser de notre pugnacité.

La Dordogne est un joyau français capable de nous offrir ce qu’il existe de plus beau. Malgré les souffrances qu’elle a endurées cet hiver, elle reste un lieu magique. Alors pour paraphraser Charly d’Argentat Passion: « Ménagez La… »

Si l’envie vous tente, n’hésitez pas, contactez moi.
A bientôt, au fil de l’eau

 

 


1 commentaire

Marcel Doerflinger · juin 30, 2018 à 11:40

Bravo les gars, je vous envie et félicitation à Sam pour cette belle bête 😉 Oui il à toujours de bonnes touches se Sam, nous avions le grand plaisir de le voir pendant une semaine entière à sortir du poissons à gogo dans les Grenadines l’année dernière. A + Marcel

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